Elle est la nouvelle star du petit écran. Sa beauté explose dans la série FBI : portés disparus, diffusée sur France 2 et qui rassemble près de huit millions de téléspectateurs. Longtemps discrète sur ses amours, l’Australienne pose pour la première fois avec l’homme de sa vie, l’acteur Adam Kaufman, l’un des protagonistes de Buffy contre les vampires. C’est un beau roman, c’est une belle histoire…
Gala : Fbi : portés disparus, avec ses scores d’audiences, est la belle surprise de l’année en France. Comment analysez-vous cette réussite ?
Poppy Montgomery : Les téléspectateurs sont de plus en plus demandeurs de séries intelligentes. Face à la mode de la télé réalité, je crois qu’il est important d’augmenter la qualité des fictions. Aux Etats-Unis, FBI : portés disparus a battu plusieurs programmes comme L’île de la tentation, par exemple. C’es une belle victoire pour nous.
Gala : Samantha Spade, votre personnage est un agent du FBI. Qu’avez vous appris sur ce service ?
P.M. : J’ai découvert des tas de choses sur ce métier. Le job ne se limite pas aux enquêtes… Et la réalité n’a rien à voir avec X Files, pour ceux qui imaginent le FBI à l’image des agents Mulder et Scully. FBI : portés disparus est peut-être la série dramatique la plus réaliste qui soit sur l’univers des recherches de personnes aux Etats-Unis. Semaine après semaine, je continue à apprendre au contact de vrais agents qui travaillent avec nous.
Gala : Comment résumer la vie de Sam dans la série ?
P.M.: Sam est souvent au cœur d’un triangle amoureux brûlant et passionnant au sein de son équipe. J’ai hurlé de joie lorsque j’ai lu que Samantha allait être tiraillée entre deux hommes avec qui elle travaille tous les jours. C’est génial pour une actrice d’avoir ainsi le beau rôle ! J’espère d’ailleurs que nous tournerons encore des scènes très sexy.
Gala : N’est-ce pas difficile de jouer des scènes d’amour lorsqu’on a quelqu’un dans sa vie ?
P.M. : Non, mon homme est un acteur. Adam sait donc parfaitement ce que notre métier exige. Nous nous sommes rencontrés sur un plateau de cinéma pour le triller Between, que nous avons tourné au Mexique, il y a deux ans. Il comprend très bien la différence entre la réalité et la fiction. Adam a travaillé pour la télé dans New York, unité spéciale et Les Experts: Miami, ainsi que dans la nouvelle série Véronica Mars.
Gala : Quand allez-vous imposer Adam aux producteurs de votre série?
P.M.: Cela n’est pas nécessaire. Adam a suffisamment de propositions de travail, à la télé comme au cinéma. Il a tourné cet automne un film d’horreur dans le sud des Etats-Unis, Altered, et nous nous sommes déjà organisés pour ne jamais rester plus de dix jours sans nous voir.
Gala : Vous êtes la nouvelle Australienne qui réussit à s’imposer à Hollywood. Avez-vous toujours voulu suivre les traces de Mel Gibson ou de Nicole Kidman?
P.M. : Bien sûr. C’est deux noms sont des légendes vivantes pour tous le jeunes comédiens débutants dans mon pays. Ils sont le symbole parfait du rêve américain pour les Australiens qui aspirent à une grande carrière… et aussi à faire fortune !
Gala : Quel a été votre parcours ?
P.M. : Comme des centaines de mes compatriotes, j’ai voulu tenter ma chance en Amérique. Avant même d’avoir dix-huit ans, j’ai quitté Sydney pour essayer d’intégrer le célèbre cours de théâtre américain, la Juilliard School. Mais je suis tombée amoureuse d’un garçon en Floride, je ne suis jamais arrivée à New York et je n’ai pas passé l’audition de l’école. A la fin de cette histoire d’amour, des amis de mon frère m’ont accueillie à Los Angeles.
Gala : Vous avez participé à plusieurs films comme Le diable en robe bleu avec Denzel Washington. Avez-vous d’autres projets au cinéma ?
P.M. : Je ne cours pas après le grand écran. J’aime la régularité du travail à la télévision. Il n’y a rien de plus ennuyeux pour moi que des semaines de repos. Nous avons deux mois de vacances entre mai et juillet pour notre série et je déteste rester sans rien faire. J’ai besoin de me sentir occupée et utile.
Source : Gala du 13/12/06